Nom : Jedusor - Ou Riddle =P
Prénom : Hedwige; baptisée ainsi par Harry mais son prénom d'origine est Malicia.
Âge : 17 ans.
Description physique :Hedwige a une aura particulièrement mystérieuse malgré ses rares sourires enjoués.
Elle fait partie de ceux qui possèdent ce mystérieux charisme.
Bien qu’elle se fiche complètement de son apparence. Elle s’est d’ailleurs rarement vue dans un miroir, ou n’a jamais tellement aimé contempler son reflet dans l’eau.
Peut-être parce qu’elle ne supporte pas de voir à quel point elle est différente des autres. Bien sûr son physique lui est égal, mais elle aurait préféré être plus…banale. Par exemple, elle aurait aimé avoir des cheveux châtains légèrement ondulés, de charmants yeux noisettes… Et surtout, pour n'être une ombre dans ce monde... Ne serais-ce que pour que le regard des autres change en la voyant.
Regard qui s’attarde sur ses yeux intenses en amande, soulignés par de longs cils sombres, où sa pupille n'est qu'un îlot solitaire d'un noir d'obsidienne au milieux d'une mer dorée. Ces yeux si hypnotisant, dans lesquels on a peur de se jeter mais qui dégagent une attraction tellement forte; d'une couleur ambrée.
Regard inconnu attiré par ses cheveux longs aux mèches inégales, lui tombant en cascade jusqu'à la poitrine, d'une couleur assez... singulière. Blanc. Blanc/argenté, un peu comme le pelage d'un loup au clair de lune, ou comme la cendre froide dans l’âtre d’une cheminée, un matin d’hiver.
Blanc comme la neige.
Attiré par son teint d’ivoire, d’un blanc presque irréel. Comme la neige également qui n’a encore jamais touché la terre ferme, voltigeant au gré du vent, éphémère.
Par sa peau d’une douce fraîcheur, aussi froide et délicate qu'une pétale. Par son visage aux traits presque effacés et transparents, ses lèvres cerise aux contours mystérieusement dessinés.
Son animagi avait laissé des séquelles sur son physique et elle ne s'en est jamais vraiment remise, et fait toujours tout pour porter les même styles vestimentaires que n'importe qui.
Ses cheveux sont souvent détachés, elle ne les attache que lors des travaux manuels ou lorsqu'elle est pensive.
Description psychologique :Hedwige, à première vue, pouvait être décrite par trois mots : à la fois très joueuse, enfante et mystérieuse.
Il faut dire qu'elle a un esprit assez... tourmenté. Même si cela ne se voit pas. Il faut du temps pour découvrir sa carapace qu'elle s'était forgée entre temps... mais ceux qui y parviennent pourront découvrir une jeune fille très sensible.
Sous cette barrière protectrice se dissimule donc une sensibilité étonnante, en particulier envers celle des autres. Elle est très susceptible, mais n'hésite pas à rejeter constamment la faute sur elle-même.
Elle veut toujours aider son prochain, bien qu'elle en récolte rarement de véritables remerciements. Dans le fond, elle ne fait ça que pour être aimée pour ce qu'elle était au fond d'elle. Être la fill directeur revenait constamment à ce titre : "fille du directeur". Point barre.
Rarement elle s'est entendue appelée par son nom.
Elle prend facilement confiance en chaque personne; cela fait elle devient souriante, et les prend aussitôt sous son aile. Elle s'attache facilement aux autres, ce qui encore une fois la mettait en position inferieure car elle était plutôt bien placée pour savoir que cette faille était aisémment accessible.
Elle est prête à tout sacrifier pour ses amis, même sa propre vie... C'est pourquoi elle ne veut dépendre de personne. Tout comme elle ne veut pas que quelqu'un vienne un jour à dépendre d'elle, ce qui est contraire à sa philosophie.
Courageuse, elle n'a vécu pas moins de mésaventures avec le jeune Harry Potter. Elle est très attachée à ce dernier... Jamais l'un sans l'autre disait-on.
Il faut avouer qu'elle se montre trop impulsive, et fonce souvent tête baissée sans réfléchir. Elle a des points faibles, comme tout le monde.
Elle détèste les détraqueurs, ces "êtres vils et répugnants" qui tourmentaient autant Harry. Elle-même avait des frissons dans le dos si elle avait l'occasion, la malchance d'en croiser.
Particulièrement maladroite, elle bafouille parfois et pas un objet ne lui a échappé : que ce soit les renverser, les casser ou trébucher dessus... elle essaye toute la gamme. xD
Elle a aussi un faible pour Harry... Bon, un faible... Disons qu'elle en est follement amoureuse. Elle n'avait pas pu résister au charme de ce dernier durant ces sept années de cohabitation et d'amitié. Il fut le seul qui s'occupa réellement d'elle, qui la voit telle qu'elle était sans tenir aussitôt compte de son rang social.
Et d'ailleurs, à leurs débuts, malgré son statut purement animal, il lui avait confié de multiples secrets qu'elle gardait précieusement dans son coeur.
Depuis il lui confie de nombreuses choses sans qu'elle n'ait à ressembler à une boule de poil. Incertaine de cet amour, sans savoir s'il était réciproque, elle n'osait faire le premier pas.
Elle a hérité des douceurs de sa mère, son intelligence, sa vivacité d'esprit, sa pureté d'âme, sa philosophie, elle se dit toujours qu'il y a pire lorsqu'elle se trouve dans une situation critique. On dit souvent qu'elle ressemble beaucoup à sa mère; tuée par Dumbledore il y a de cela bien longtemps. Elle se demandait souvent pourquoi son père ne nourissait aucune haine envers ce mage noir.
De la Haine ? Oh que oui, elle en avait...
Tant et si bien qu'elle avait finit par canaliser cette haine dans une partie d'elle-même, qui à force d'être nourrie était devenue une sorte de.. de morceau d'âme à part entière.
Malgré les faux-semblants, Hedwige était schizophrène.
Elle est aussi incroyablement têtue; pour lui faire changer d'idée, il faut s'armer de patience... de beaucoup de patience. En revanche, elle en possède suffisament pour comprendre les autres et possède le don de voir en la personne des qualités que celle ci ignore elle même. Elle arrive à remonter le moral des autres quand ça ne va pas... Encore faut-il qu'on puisse percer sa carapace.
Histoire du personnage :* ... Présence de l’inabsolu, perversité des siècles passés. Âme corrompue ou ressort de l’humanité… Voici que défile maintenant l’un à un les vices et les torts de chacun, alors que sous le joug de ma main ils n’ont plus que peur et regrets… Pourquoi.. pourquoi toujours réaliser a ce dernier moment combien la vie est futiles et Ô combien, elle est fragile.. Les cou tordus, colonnes brisées, crâne fracassés contre les murs.. Pourquoi est ce toujours en dernier ressort que vienne la pitié et la panique qui sème le désarroi d’une mort rapprochée….
Lorsque la vie s’empare d’un être, que se soit de l’humanité inexistante ou encore de l’âme de ce dernier.. pourquoi en craint il toujours plus, alors que plus rien ne saurais avoir d’importance…*C'était la première nuit de pleine lune où elle était allée aussi loin.
Son regard vide était fixé sur cette lame où étincellait un et couleur rubis, faisant honneur à l'astre lunaire cruel et impitoyable.
Mais elle n'était plus vraiment consciente de rien... à vrai dire, elle ne parvenait à éprouver des regrets parce que... parce qu'elle se sentait bien.
Ce n'était certainement pas elle, non... Jamais Hedwige n'aurait pu faire du Mal à quiconque. C'était certainement encore une action d'Evangeline...
Oui, quand on est partagé en deux, pourquoi ne pas donner à son double un nom ? Elle ne se voit pas. Ne s'entend pas. Mais elle parle, à travers ce corps, son corps. Hedwige était si lointaine, et Evangeline tellement présente.
Mais ce sera bientôt fini. L'Aube était proche. Evangeline se dissipera au fond de son âme et son autre part d'elle-même refera surface, sitôt les premiers rayons solaires levés.
Avec un air effrayé à la vue du sang sur ses mains... et une angoisse profonde vis-à-vis de son père, qui serait certainement furieux s'il apprenait Son existence.
Mieux vallait masquer les preuves. Cela devenait une habitude, mais elle n'avait jamais tué avant...
***
Bien loin de paraitre méchante, Hed serait la bonté même... mais lors des nuits de pleines lune, c'est une autre histoire.
Son côté démoniaque ? Evangeline. Elle prendrait possession de son corps toute la nuit lorsque l'astre lunaire forme un cercle complet et ne cesse le carnage que lorsque les premiers rayons du soleil traversent l'horizon.
D'abord férocement bestiale, l'entité maléfique aux caractéristiques vampiresques (aime particulièremment s'abreuver du sang de ses victimes à ses heures) gagne en perfidie et en manipulation.
Très ambitieuse, elle cherchera par tout les moyens à monter au pouvoir, et même à écraser son père.
Si ce dernier ignore son existence, elle développa très vite une sorte d'obsession : collection d'articles de journaux, renseignements sous la torture ou la manipulation, elle veut absolument savoir comment, quand, où et pourquoi Dumbledore a pu arriver jusque là.
Cruelle, sanguinaire, sadique, ambitieuse, individualiste, calculatrice, manipulatrice, on pourrait dire d'elle "l'indigne fille de son père".
Mieux vaut ne pas l'avoir sur son chemin.
Mais remontons donc dans le passé; comme ce jour pluvieux de novembre où la tempête berca son premier sommeil. Cela remonte déjà à dix-sept années...
Sa mère s'appelait Isaya. Fine, légère, toute de douceur et d'intuition. Le parfait complément de son père. Elle aimait ce dernier, ses gestes rudes et tendres à la fois, sa voix forte et son inaltérable bonne humeur.
" Dis, papa, pourquoi les nuages vont dans un sens et nous dans l'autre ? "
Ce dernier éclata d'un rire tonitruant." Parce que nous ne sommes pas des nuages, Grenouille ! s'exclama-t-il en ébouriffant les cheveux clairs de la fillette assise à côté de lui.
Celle-ci fit la moue.
Elle aimait moins qu'il ne réponde jamais à ses questions.
Étant petite, du haut de ses trois pommes, elle semblait s'intéresser à tout.
C'était d'ailleurs ce qui semblait énerver Tom, le père.
Éveillée et têtue. Elle ne cédait que lorsqu'elle comprenait, et voulait tout comprendre.
Cela semblait enchanter Isaya mais Homäel, peu porté aux explications, s'emportait souvent quand sa fille exigeait de connaître les motifs d'une consigne avant de lui obéir."Elle n'a que cinq ans ! se plaignait-il à sa femme. Pourquoi faut-il toujours qu'elle discute à ce que je dis ?"
Isaya se contenta de sourire, et Tom se calmait.
Comme par enchantement.
Cette douce quiétude de la vie se perpetua, bercée de rêves et d'illusions.
Allongé sur le dos, sur l'herbe du jardin, Tom contemplait l'infinité de la voûte céleste, le coeur serré par insignifiance de son existence. Presque effrayé. Un bruissement se fit entendre à ses côtés, et Isaya apparut, pour s'allonger à ses côtés. Comme si elle avait perçu son trouble, elle se serra contre lui, et son angoisse se dissipa, remplacée par la chaleur d'une certitude : danger ou pas, il était heureux. Formidablement heureux."Elles sont si proches, murmura Isaya à son oreille en désignant les étoiles. On dirait qu'elles vont se poser prés de nous. Tu crois que c'est possible ?"
" Les étoiles ne se posent jamais prés des hommes, répondit-il dans un souffle. Sauf la plus belle d'entre elles. Celle qui est maintenant ma femme."
Oui, elle devait se perpétuer... Mais dans sa folie meurtrière, l'esprit corrompu de Dumbledore amena à commettre un effroyable meurtre.
Il n'avait pas directement tué Isaya; mais les fidèles, désorientés, s'étaient mis à attaquer à tout va, cherchant à rétablir le courant de la terreur disparue depuis celle du maitre.
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Suite au prochain épisode
